UDPS ! ACCOMPAGNATEUR ET SAUVEUR DES RÉGIMES FINISSANTS.Aux intellectuels de réfléchir.


Comme 1997, après avoir été rencontré par l’Ambassadeur Américain Mr Thomson, feu Étienne Tshisekedi avait eu la consigne venant des USA de ne plus engager ou faire quoi que ce soit avec Mobutu, estimant qu’il avait eu assez de temps, de soutien et d’appui nécessaire pour faire partir Mobutu pacifiquement comme il en a toujours eu la prétention, mais qui malheureusement n’avait que fait perdre du temps à la communauté les obligeant à passer au Tictac avec l’AFDL.

L’ambassadeur Thomson était clair en demandant à E.Tshisekedi de ne plus rien faire et attendre que son frère Mzeé LD Kabila soutenu par les USA, arrive à Kinshasa, chasse Mobutu, prenne le pouvoir et en ce moment-là, les USA verront comment faire une cohabitation entre les deux leaders. Just après cet entretien, Le soir même, E. Tshisekedi enverra un messager à Mobutu pour lui demander de le rencontrer d’urgence parce qu’il était question de vie ou mort.
Rencontra Mobutu, Tshisekedi dira à Mobutu toute la vérité qui lui a été dite par l’ambassadeur américain, et lui proposera un plan de sortie dans lequel Mobutu devait lui nommer premier ministre confère encore aux résolutions de la conférence nationale souveraine pourque lui offre 6 postes importants dont les finances à l’ADFL pour à la fin casser la dite rébellion et en même moment, étant un pion considéré des USA, les calmer en les demandant d’accepter le dit plan de sauvetage du Zaïre.

Mobutu déjà affaibli, acceptant rapidement l’offre et nommant juste avant le général Likulia Étienne Tshisekedi premier ministre. Tshisekedi entrera en contact avec Mzeé LD Kabila vu déjà comment il avait donné l’ordre aux membres de l’UDPS d’observer l’entrée de cette rébellion, pour lui convaincre à adhérer et accepter l’offre. Informés quant à ce, Les USA interdit strictement l’AFDL d’accepter quoi que ce soit de Tshisekedi et même rompre tout contact avec lui. Chose qui ramènera avec colère l’ambassadeur américain chez Tshisekedi pour lui dire droit dans les yeux : Monsieur Tshisekedi, vous ne dirigerez jamais ce pays, ni vous ni un quelconque de votre famille pour votre trahison. Chose qui étant appris chez Mobutu, n’y trouvait son intérêt d’où son énième révocation de la primature pour la confier à un militaire.

Conséquence, une fois pris le pouvoir, Les USA ordonnera à Mzeé LD Kabila de retrancher Tshisekedi et ses proches collaborateurs à Kabeya Kamuanga pour trahison et punition.

1999 2000, sortis de la prison de Kabeya Kamwanga, Tshisekedi et ses collaborateurs effectueront toute une tournée Afro-Euro-Américain pour solliciter de la communauté internationale leur implication directe afin d’exiger à Mzée LD Kabila de cohabiter et partager le pouvoir avec Tshisekedi.
Un aveu de pardon à la communauté internationale pour l’erreur commise en 1997, mais comme les faits restent les mêmes, cette même communauté internationale avait garantie à E. Tshisekedi une suite favorable dans les jours qui suivront, et c’est en 2001 que cette suite promise fera semblant de s’accomplir lorsque juste à la veille de l’assassinat de Mzé LD Kabila, les USA invitetont d’urgence feu Mr E. Tshisekedi et ses collaborateurs pour leur informer au département d’État que cette fois-là ils prendront le pouvoir pour remplacer Mzée.

Or, croyant être toujours le chouchou de l’Occident, Tshisekedi et ses collaborateurs ont été déçu de constater que c’était justement pendant leur déplacement de pour les USA en 2001 pour soi-disant trouver une suite favorable qu’à Kinshasa Mzée était assassiné et immédiatement un remplaçant en la personne de Joseph Kabila qui sera désigné.
Cela pour lui rappler que la communauté internationale n’était pas dupe pour lui faire confiance après sa trahison de 1997.

Venu encore 2011, où la communauté internationale précisément les USA avec un Obama nouveau dans la maison blanche, avait littéralement souscrit pour un nouveau schéma en vue de faire partir Joseph Kabila du pouvoir par le dialogue, rejetant ainsi la voie des élections de 2011 paracerque étant les créateurs de Joseph Kabila, avec tous les moyens qu’ils lui avaient donné et appris pour assoir son pouvoir lorsqu’il était encore en bon terme avec lui, savaient bien que les élections en RDC ne feront jamais partir Joseph Kabila, parce que la primaire de tous est le fait qu’il détient un pouvoir absolu dans toutes les institutions et dans l’armée. Aussi longtemps que Kabila contrôlera le parlement les cours et tribunaux l’armée le gouvernement et a CENI, jamais alors jamais une quelconque élection ne le fera partir en le proclamant perdant. Raison pour laquelle 2006 c’est toujours l’armée qui s’accapare de la CENI pour proclamer les élections dans un chars de combat, et en 2011 dans le camps militaire de Tshatshi.

Connaissant toutes ses raisons, les USA dès la venue d’Obama avec les démocrates travaillaient pour une autre issue en place des élections celle de l’accord cadre d’Addis-Abeba dans lequel pour bien s’assurer que Kabila s’en aille pacifiquement dans les prochaines élections en RDC que les institutions souveraines ne soient plutôt entre les mains de l’opposition, et déjà même en 2010, les USA avaient envoyé l’actuel ministre des affaires étrangères belges Didier Reynders pour dire à Tshisekedi de ne pas s’engager dans la voie des élections de 2011 afin de les crédibiliser et renforcer Kabila.
Plutôt d’adhérer à la voie du dialogue selon l’accord Cadre pour effectivement reprendre les institutions majeures poire donner la force à l’opposition afin que ceux-ci gagnent réellement aux prochaines élections. Mais, comme dirait un envoûtement, Mr E. Tshisekedi avait catégoriquement refuser cette offre de Didier Reynders pour lui garantir qu’il gagnera, battra Kabila aux élections et prendra le pouvoir par la CENI parce qu’étant populaire. S’appuyant sur le nombre des témoins dans les bureaux de votes pour dénoncer toute tricherie.

Malgré l’instance de Reynders, E. Tshisekedi a même dit à Reynders que lui-même se rendra aux USA et en Europe pour leur assurer de sa victoire aux élections de 2011 et avoir d’eux l’impérium. Malheureusement pour lui, vu que la vérité n’avait jamais été le fort de ce défunt Monsieur, il avait totalement comme cela a toujours été dans son habitude, menti ses multiples membres et sympathisants en Europe et aux USA à chaque sortie de ses rencontres devant la presse que les décideurs lui donnaient le pouvoir qu’il matérialisera aux élections de 2011 par la CENI, et là toujours malheureusement sous les applaudissement ignorants de ses fanatiques qui acceptent tous sauf réfléchir sur les dires et faits de leurs leaders et pourtant ce qui a été dit à leur feu Sphinx de Limete que la communauté internationale précisément les USA ne souscrivaient pas aux élections de 2011 et qu’il devait se retirer sa candidature. Mais comme ça toujours été dans leurs gêne, la tête dur et le triomphalisme était une des caractéristiques de ce feu leaders et ce parti UDPS.

Encore déçu, les USA avaient par la suite dit à toute la communauté internationale de n’apporter aucune aide où soutien à E. Tshisekedi après son échec de ces élections pour le punir encore une énième fois, parce que lui allait crédibiliser un processus électoral déjà gagné par Joseph Kabila et compliquera les calculs des USA.
Lorsque tout le monde s’abstenait à aller à ces élections pourtant avec bulletin à papier, E. Tshisekedi le plus que parfait qui n’a jamais commis d’erreur dans la politique, est allé crédibiliser et validé une élections que tout le monde n’y voulait pas y participer. Et sa têtu esse avait fait de lui le nouveau président de la république élu dans sa résidence de Limete prêtant serment devant les nombreux grands intelligents et diplomates internationaux accrédité dans la république de Limete. Qui sans vouloir ne frusque réfléchir ont été fier de dire partout que Tshisekedi président de la république, TOZUI IMPÉRIUM !

Et croyant comme c’est le cas aujourd’hui en 2018, que si jamais il perdait les élections la communauté internationale interviendrait en sa faveur comme c’est fut avec Alassane Wattara avec Laurent. Bagbo, pour lui remettre le fameux impérium, feu E Tshisekedi s’est vu être tourné le dos par la communauté internationale le poussant jusqu’à demander à son nouvel état majors général des combattants de lui arrêter et l’amener Joseph Kabila vivant, oh malheur !
Et tous les membres de ce parti avaient encore applaudi le premier mot d’ordre de leur nouveau président de la république de Limete parce qu’on lui avait voler son impérium par la CENI, et pourtant il était prévenu ou pas ? Qui lui avait envoyé d’aller aux élections de 2011 ?

Raison pour laquelle aucun chefs d’État de l’Occident n’avait pris part à l’investir de Joseph Kabila et tous avaient déclarés irréguliers ces élections et amener Kabila à signer l’accord cadre d’Addis-Abeba le 24 février 2013, et Mr E. Tshisekedi comme si le ridicule ne tuait pas était le parmi ceux qui avaient crié tout haut que le dialogue issu de l’accord cadre était son œuvre dont il avait demandé depuis, or avec Mr Didier Reynders c’était autre chose le refus de renoncer aux élections de 2011 pour l’accord-cadre. Encore une fois de plus, ces sympathisants tous applaudissaient sans réfléchir.

2015, pendant que toute la population était dans la rue revendiquer le rejet par le Sénat de la loi électorale conditionnant les élections aux recensements au profit de la Kabilie, les plus que parfaits et sans erreurs parti politique UDPS, lui avait totalement rejeté la démarche pour ne cette fois-là maintenir la voie de l’application de l’Accord cadre d’Addis-Abeba, qui selon eux redonnera à son président E. Tshisekedi son impérium volé des élections de 2011, mais bizarrement comme par magie, des grands ténors de ce parti UDPS étaient après localisés à Ibiza, mais avec qui ? Voilà avec les membres de la Kabilie chercher encore comme en 1997 2001 2011 chercher à sauver le régime kabila en négociant une transition politique de 3 ans et un partage de pouvoir.
Nié comme le diable par ses ténors, bizarrement après Ibiza c’était saint-egidio qui était localisé, nié toujours comme le diable, ça sera Venise qui sera enfin découvert par tout le monde dont le fils du plus que parfait nie toute existence jusqu’à ce jour.

Mais bizarrement pendant ce temps à Kinshasa, feu Né Muanda Nsemi étrangement escortait par les jeeps présidentielles faisait le tour de tout le Kongo centrale pour annoncer et faire accepter aux congolais d’aller à une nouvelle transition de 3 ans dont lui Muanda Nsemi serait vice-président de la république et changerait la situation dans sa province d’origine.
Répondu par le jet des caillasses, feu Né Muanda Nsemi en rentrant à Kinshasa dans un point de presse avait, rétorqué à une question des journalistes sur les injures et accusations qu’il faisait objet de la part de sympathisants de l’UDPS le qualifiant de traitre, qu’il n’avait rien à apprendre de ceux-là même qui ont été déjà servi en espèce à Ibiza pour une vraie trahison, de qui parlait Muanda Nsemi ?
Le fils nie toute existence.
Et pourtant la carte à Ibiza était que sous prétexte du dialogue de l’accord cadre d’Addis Abeba puisque c’était de ça que la communauté internationale faisait pression des vraies élections démocratiques, l’UDPS accordera une transition de 3 ans avec Joseph Kabila et E. Tshisekedi lui-même désignera le premier ministre issu de l’UDPS et le fils sera préparé pour les élections.
Ce premier ministre réservera un poste important à feu Né Muanda Nsemi pour le récompenser de son travail de vulgariser cette transition, et pour crédibiliser ce dialogue Joseph Kabila va faire intervenir l’Union Africaine pour faire la médiation de ce dialogue.
Chose qui avait poussé Mme Zuma alors présidente de la Commission de l’Union Africaine soudoyé par Kabila, d’envoyé Mr Edem Kodjo en facilitateur en RDC. Et Une fois arrivé à Kinshasa, Edem Kodjo se rendra premièrement en Belgique rencontrer E. Tshisekedi pour s’assurer que tout allait bien pour passer à l’acte.

L’information ayant circulée, la spécialité de ce parti a toujours été de se rétracter rapidement lorsque la vérité sur ses habitudes d’accompagnateur de régime était découverte et il nie diaboliquement les faits. Mais, pensant dribbler les congolais, les USA les connaissant très bien.
Complicité dévoilé à l’opinion, E. Tshisekedi et le fils au lieu de venir à Kinshasa appliquer leurs complots contre le peuple Congolais, ont fait un revirements spectaculaire depuis Bruxelles pour nier toute attente avec Kabila et Edem Kodjo, et vont se tourné vers Moïse Katumbi appuyé par la Belgique pour faire Genval.
Rejetant ainsi le dialogue de Kodjo.

De leur côté, La communauté internationale décidée cette fois à e ln finir avec Kabila, Barack Obama était décidé que vu les nombreuses humiliations lui fait subi par Joseph Kabila qui était soutenu par les Clinton et les juifs, que 2016, allait être comme en Lybie où Obama a dit personnellement fait déplacer pour la première fois le port avion b612 américain compté en Golfe de Guinée pour accoster en pointe noire à Brazzaville et chasser kabila du pouvoir.
Ce port avion Sassou Ngesso en avait fait venir Joseph Kabila en pointe noir une nuit pour le lui montrer, et les marines américains étaient dispersé partout dans la capitale Kinshasa, à Lubumbashi, et à l’Est de la RDC où pour faire dissuasion, ces marines américains se montraient la journée des fois jouant au football dans les rues de Kinshasa.

Connaissant la carte qu’allait jouer l’UDPS pour sauver Kabila, les USA via la Belgique ont recommander à E. Tshisekedi et son rassemblement crée à Genval, de rejeter leur voie du dialogue pour assoir Kabila 3 ans, et adhérer dans leurs voie de faire partir Kabila coûte que coûte en 2016.Raison pour laquelle le rassemblement avec l’UDPS en tête vont rejeter le dialogue de la cité de l’OUA pour lancer les deux cartons jaunes et rouges pour faire partir Kabila.

Bien que adhérant à la voie de la Belgique, les USA n’étaient pas du tout confiant de Tshisekedi pour ses multiples trahisons. Lorsque Les USA allaient lancer l’opération militaire contre kabila dite chasse à l’homme. Vu qu’ils avait satisfait la communauté internationale en créant le rassemblement, Etienne Tshisekedi encore jouera sa malice pour sauver kabila.
Etienne Tshisekedi connaissant le plan militaire de Obama avait négocié avec les USA et la Belgique pour leur faire comprendre la nécessité de faire plutôt une lutte pacifique et non armée pour éviter le bain de sang afin d’appuyer son plan de deux cartons jaunes et rouges.
Très sceptiques, la Belgique qui était au centre de ces négociations avec les USA, ont dû accepter et ont tout fait pour convaincre les USA à faire confiance au rassemblement avec leurs actions de soulèvement populaire. Et étant très malin, feu E. Tshisekedi et le rassemblement rentreront cette fois-là même à Kinshasa et feront la première carte du carton Jaune du 19 septembre 2016, pour convaincre les USA à voir l’efficacité de son idée.
Après la réussite du carton jaune, les USA ont alors dit à Tshisekedi qu’il avait tous leurs soutien, les nombreuses visites + Limete de Thomas Perrielo en dise tout.

Mais malheureusement, l’homme n’est que homme, et c’est justement pendant cet instant-là, que feu E. Tshisekedi envera des émissaires dont le fils et Samy Badibanga chez Sassou Ngesso pour lui demander de mener les discutions avec Joseph Kabila.
Ces discussions se feront en coulisses pendant que publiquement l’UDPS ne jurait que par le carton rouge du 31 décembre 2016.
Lorsque toute la communauté internationale et le peuple était sûre que cette fois-là c’était véritablement la fin, Tshisekedi fera pression à Kabila pour nommer son premier ministre comme convenu à Ibiza, et que même le rassemblement était plutôt un moyen d’amener toute la classe dans le schémas de l’UDPS parce que il sauvait kabila la vie sur chaque préparaient les USA.
ces discussions évolueront jusqu’au point que le président Sassou Ngesso enverra son émissaire au nom de Mr Abasse rencontrer Joseph Kabila au palais de la nation et bizzarment avec qui ? Le fils Félix Tshisekedi pour remettre ensemble à Joseph Kabila le nom du premier ministre en la personne de Mr Samy Badibanda. Mais pas satisfait de cette démarche, le carton rouge qui était attendu de tous n’aura finalement pas lieu lorsque le peuple était impatient de voir ce fameux carton rouge, en vrai malin Les Tshisekedi floueront le encore une fois et le peuple et la communauté internationale en ne faisant qu’une mascarade de déclaration devant les médias demandant à ne plus reconnaître Kabila pendant les négociations pour la CENCO évoluait.
Tshisekedi a permis à Kabila de passer sans soucis le cap de 2016 sans inquiétudes et du peuple et de la communauté internationale dont les USA pour cette fois ne pouvaient plus rien paracerque une élection venait de se tenir aux USA et Obama n’y était plus.

2018, c’est encore la même chose qui se répète où l’UDPS impuissant pense pouvoir gagner des élections dont même la communauté internationale n’en veut pas en renvoyant plutôt au dialogue.Le pouvoir de kabila ce n’est pas que la CENI ou la machine à voter, et devenu illégitime depuis 2016 Kabila ne jouit d’aucune légitimité pour faire l’objet d’un interprétation quelconque de la constitution soi-disant article 70. Qui a dit que Kabila avait peur des élections ?
Soit 2011 n’avait toujours enseigné ce parti UDPS ou soit c’est une carte volontaire pour accompagner le pouvoir de Kabila comme en 2011.

Si la communauté internationale demande un dialogue, c’est justement pour arracher à Kabila les ministères de souveraineté qui constituent son pouvoir dont l’armée la police là les finances et la justice qui sont les instruments de la dictature de Kabila. Les machines à voter ne sont nullement un problème pour Kabila car il peut les écarter ou même changer la CENI actuelle mais les résultats ne seront qu’identique à 2011, où avec ou sans machine à voter Corneille Nanga proclamera Shadary président de la république quoi que soit le nombre des témoins où de la popularité des votants.

Dire que boycotter les élections ouvrira un glissement ou une transition dans laquelle Kabila restera président de la république sous prétexte de l’article 70 c’est complètement immature comme raisonnement du moment où il n’Ya même pas deux jour cette même UDPS déclaré avec énergie qu’il voulait une transition sans Kabila, au nom de quel principe ce revirement pour dire que boycotter les élections ou aller au dialogue résultera à une transition avec Kabila ?
Ba nani balobaki transition sans KaKabi ? N’est-ce pas cette même UDPS ?

Du moment où boycotter les élections effectivement amènera à un dialogue, et ne pas boycotter les élections sachant qu’il n’y en aura pas comme ils le disent tous qu’ils vont aux élections avec ou sans machine à voter sachant qu’il n’y aura pas élections le 23 décembre pour responsabiliser Kabila, oui et s’il n’y avait pas élections le 23 décembre et après avoir responsabilisé Kabila du non ténue des élections, il y aura quoi après ? N’est-ce pas un dialogue toujours pour régler ce problème ?

Dialogue avant les élections égales dialogue si jamais il n’y avaient pas élections le 23 décembre, donc cette hypothèse de l’UDPS est complètement fausse plutôt un prétexte pour aller véritablement aux élections dans un seul but de crédibiliser les élections que la communauté internationale ne veut pas et dont même l’UDPS ne gagnera jamais avec ou sans machine à voter parce que en ce moment Joseph Kabila n’a juste besoin que d’un seul leaders politique ou classe politique qui va accepter d’aller dans son processus électoral pour le crédibiliser vu que tout le monde n’en veut pas.
Hier l’UDPS ne voulait pas d’une transition sans kabila ? Et comment aujourd’hui l’UDPS reconnait encore l’article 70 mal interprété et en plus d’un président et d’une cours constitutionnelle illégitime ? Hier qui disait qu’il fallait un consensus autour de la machine à voter ? Et aujourd’hui l’UDPS veut coûter que coûte aller aux élections et ne pas aller au dialogue, le consensus n’est-ce pas un dialogue ? Ou alors la carte c’est d’aller aux élections sachant qu’on va perdre pour se positionner d’abord et aller au dialogue déjà positionné ?

Il n’y a même pas un mois qu’un prophète américain prédisait une victoire chaotique et sanglante de Shadary aux élections de 2018, et une situation tragiquement sanglante dans tout le pays si jamais la RDC allait aux élections, donc c’est l’UDPS qui pourtant a aussi des serviteurs de Dieu et des prophètes à son sein qui vont accompagner et matérialiser ce chao ?

Laissez les USA dehors de votre trahison du moment où Nikki Haley a dit dans plusieurs manières qu’il fallait un nouveau fichier électoral ou pas à la machine à voter, or ce prérogatives ne seront le cas que dans un dialogue donc toute ses gesticulations ne sont que mensonge, mensonge et encore des mensonges de ce parti politique qui croient toujours rouler tout un peuple paracerque tout ceci prouve que sa malédiction sur ce parti n’est pas prêt à finir aujourd’hui.

Aux intellectuels de réfléchir.

Grace Lusakumunu, par. Rcongonews

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