RDC : JACQUES KAMBAY exhorte GENTINY NGOBILA à la compassion


Très offusqué par l’ampleur des dégâts suite à l’opération musclée de la police urbaine Jacques KAMBAY, un cadre de l’UDAO (Union des Démocrates Africain Originel) se dit profondément choqué.
Sans pour autant encourager les vendeurs à la sauvette qui ne respectent pas toujours les règles d’hygiène, Jacques KAMBAY, se dit interloqué du manque de professionnalisme de la police, agissant soi-disant sous les ordres du gouverneur. Car jusqu’à ce jour, aucune preuve n’indique de manière formelle que le Gouverneur est réellement à l’origine de tous les dérapages qui entourent cette opération.
« Tant qu’il n’y aura pas de preuve que c’est le Gouverneur qui a donné ces ordres, il disposera toujours des circonstances atténuantes. Par contre s’il a bien donné ces ordres de déguerpissement sans en aviser les populations au préalable, c’est un acte de méchanceté pour lequel je ne peu être d’accord avec lui » a-t-précisé.
Par extraordinaire, « S’il s’avère que des policiers ont agit par excès de zèle sans en avoir reçu des ordres contenus dans ‘’un ordre de mission’’, ces derniers devraient être sévèrement poursuivi et sanctionné » a-t-souligné.
Les gouverneurs nouvellement investis devraient se conformer aux instructions du Chef de l’Etat Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO et n’agir que dans l’intérêt du peuple. C’est pourquoi, pour le cas de Kinshasa, même si l’opération pouvait être légitime, « le Gouverneur devrait prendre du recul et se rapprocher de ses administrés, afin de réparer là où il faut, et consoler aussi là où ce serait nécessaire » a-t-conseillé.
Avant de poursuivre que « rien n’est perdu. Un père qui a frappé son enfant, peut le choyer aussi. C’est pourquoi j’invite le Gouverneur à se montrer compréhensible et compatissant. Aussi, j’implore l’humanisme de son épouse afin qu’elle puisse trouver les mots justes pour attendrir l’atmosphère et l’accompagner pour résoudre le problème ».
Dans l’avenir, il faille trouver des espaces à transformer en marché et parking, aussi, trouver des emplois diversifiés pour la majorité, afin que la pratique du commerce ne soit pas le seul moyen de s’en sortir à Kinshasa.
Moise MBUYI KABEYA & Norbert MATONDO