On compte les jours ensemble et dans une incurie manifeste, on se rend vite compte que le pays est dirigé par…

On compte les jours ensemble et dans une incurie manifeste, on se rend vite compte que le pays est dirigé par un cancre, qui au regard de ses multiples bourdes, de ses approximations et de ses tâtonnements qui deviennent sa seconde nature, montrent à suffisance que nous sommes sur une pente glissante, qui nous fera sortir de route…

La situation est telle que, tout le monde s’accorde à dire que le malheur de ce peuple qui a tant souffert, ne trouvera jamais l’issue avec la présidence de Félix Tshilombo Bizumungu qui excelle dans l’inconscience et incompétence avérée.

Lorsqu’on l’avait indexé « d’inconscient » à l’Assemblée nationale par les parlementaires du FCC, suites à ses ordonnances illégales, il y’a eu, une levée de boucliers🛡. Les uns criaient au scandale par copinage et manque de connaissance et les autres, appuyaient justement cette qualification qui se justifiait par son absence de la chose politique et de sa loi fondamentale qui est la mère des lois de la république .

Ce qui est vraisemblable dans ce cas d’espèce, le président nommé soit-il, a failli ! Et le parlement devrait-il mettre en des mécanismes pour l’empêcher de franchir la ligne rouge, in fine de sauver la Nation en péril.

Que dit l’article de la constitution en examinant à la loupe, la correspondance de celui qui nous sert de président de la république avec le génocidaire de congolais, Paul Kagame ?

Au regard de l’article 214 de la constitution, il est clairement dit sans être un Constitutionnaliste averti:

Les traités de paix, les traités de commerce, les traités et accords relatifs aux organisations internationales et au règlement des conflits internationaux, ceux qui engagent les finances publiques, ceux qui modifient les dispositions législatives, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent échange et adjonction de territoire ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi.

Nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n’est valable sans l’accord du peuple congolais consulté par voie de référendum.

Cela dit, ni le peuple par voie référendaire ni le parlement encore moins son exécutif qui n’existe pas au bout de ses 138 jours depuis sa prestation de serment n’ont jamais été consultés.

Que dire alors, des conséquences graves qui en résulteraien, en découleraient de cette incompétence caractérisée et criante dans le chef, non seulement du président de la république mais également de la pléthore de ses conseillers qui n’ont que, comme ambition, l’enrichissement illicite ?

Quelles sont les conséquences de ses actions et actes d’inconstitutionnalité à savoir:

1- ses ordonnances illégales;

2- l’absence de l’état de droit;

3-la forfaiture, la mégestion et la malversation (deniers du Trésor Public dilapidés);

4-l’instabilité institutionnelle;

5-l’absence de l’état;

6-avec la présence des troupes rwandaises dans l’Est du Congo sans l’aval du parlement. Cette presence militaire est sur le point de réoccuper militairement le Nord et Sud Kivu, avec l’aval de l’écervelé Félix Tshilombo Bizumungu , sous prétexte d’une « opération régionale de lutte contre les groupes armés »

Tous ces ingrédients rassemblés, feront que ce président qui vient de montrer ses limites, va vers sa destitution.

Roger Bongos

Journaliste d’investigation proche du peuple et Expert des Nations Unies 🇺🇳 pour le climat.

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