RDC : Plaidoyer de la ‘’Fondation Grâce Monde’’ afin d’éradiquer le phénomène de séquestration des femmes faute d’honorer leurs factures dans des maternités

Depuis sa création en 2017, et son entrée en activité en 2018, la ‘’Fondation Grâce Monde’’, que dirige Madame Grâce MBONGI fait de la lutte contre la mortalité maternelle et infantile son cheval de bataille. Elle vient de sonner l’alarme pour éradiquer le phénomène de séquestration de femmes dans des maternités, sous le prétexte qu’elle ne se seraient pas acquittées des frais couvrant les dépenses de leurs accouchements.

Ayant,en effet, constaté la carence dans ce domaine de la santé de la mère et de l’enfant auprès des acteurs sociaux, Mme Grâce MBONGI, l’éditrice et patronne du magazine ‘’Grâce Monde’’, entend agii pour la gratuité de l’accouchement en RDC. C’est dans le cadre de sa fondation, qu’elle lance un plaidoyer, afin qu’un appel soit lancé pour éradiquer en RDC, le phénomène de séquestration de femmes dans les maternités. Se défendant d’utiliser son ONG comme tremplin politique, la présidente de la Fondation Grâce Monde se promet de tout faire, pour réaliser l’amélioration des conditions d’accouchement des femmes et la vulgarisation du planning familial.

Outre cette activité, la fondation se donne pour objectif : – De faire le plaidoyer auprès du gouvernement, en faveur de l’élaboration d’une loi relative à gratuité de l’accouchement et les conditions de son applicabilité ; – Contribué à la construction et à la réhabilitation des maternités ; – Promouvoir la santé sexuelle des adolescents ; – Renforcer les capacités des personnels soignants et contribuer à l’amélioration des conditions de formations des personnels soignants.

Dans le souci de ne pas frapper une épée dans l’eau, la présidente de la fondation Grâce Monde entend mettre avec des partenaires, des gardes fous, afin d’éviter des éventuelles tricheries de ceux qui voudraient profiter de la gratuité, par des fraudes. Au finish, Madame Grâce MBONGI admet que faire de bonnes lois c’est bien, mais faut-il encore que ces lois s’appliquent pour tous et par tous, pour le ‘’bien du peuple d’abord’’.

Norbert MATONDO

Share via