On compte les jours ensemble et on s’interroge sur le devenir de la RDC où depuis le nommé de la Cité de l’UA a été catapulté à la tête du Congo,


On compte les jours ensemble et on s’interroge sur le devenir de la RDC où depuis le nommé de la Cité de l’UA a été catapulté à la tête du Congo, rien ne bouge et le peuple sombre dans le désespoir le plus absolu.

Sylvestre Ilunga Ilunkamba, qui tambour battant a été annoncé comme le premier ministre de la coalition et plus rien depuis. Le pépé qui porte le poids de ses os 🦴, peine à dire quelque chose qui pourra rassurer le peuple.

Le pays navigue dans l’incertitude totale, et le de Kingakati attend de patiemment pour jouer la carte du sauver.

Les populations ne savent plus comment qualifier cette absence du gouvernement. Nous rentrons dans la période estivale où les vacances parlementaires débute, sans l’ombre d’un exécutif, c’est le chant Cygne du côté de la Cité de l’UA. Leur silence équivaut à un désaveu !

Le président de la république quoique nommé devrait-il pas rassurer le peuple sur trois points essentiels à savoir :

1- les troubles qui font des déplacés dans l’Est de la RDC, particulièrement à Minembwe où les Rwandais 🇷🇼 dans une stratégie hégémonique en complicité avec celui qui fait l’intérim en tant que ministre de justice, Azarias Ruberwa, veulent récupérer cette partie du pays au nom de la protection de leur soi-disant « minorité ethnique » ;

2-de justifier ses voyages que certains présidents de l’Afrique subsaharienne qualifient d’inopportuns et inutiles pendant que des tensions politiques suivies des crises multiformes qui minent toutes institutions où une grande partie des agents de l’état sont sans salaire depuis plusieurs mois;

3-de trancher sur la Cour Constitutionnelle qui vient de prouver qu’elle est minée par une corruption endémique nécessitant, le limogeage de tous ces juges indélicats et corrompus.

Par conséquent, son projet de déboulonnage, de la lutte contre l’impunité et la corruption qui touchent toutes les échelles de la société congolaises, doivent être la priorité de priorités avec des actions fortes, afin de rétablir la confiance évaporée entre le peuple et la présidence de la république.

Les congolaises n’ont pas été aux urnes, pour vivre cette souffrance qui devient leur pain quotidien, en achetant un ticket, aller-simple pour l’antichambre de l’enfer.

Le président protocolaire de surcroît nommé n’a pas occupé une place qu’il devrait occuper au Sommet de Niamey, au regard de la dimension sous-régionale de la RDC dans le concert des Nations.

Les congolais ont-ils raison de s’en prendre à Félix Tshilombo alias Bizumungu qui est qualifié péjorativement comme étant un véritable pigeon voyageur ?

Il y a eu parmi ces 32 chefs d’Etats présents à ce grand sommet, des présidents vedettes qui ont impulsé des initiatives et des décisions sur cette rencontre qui se déroule à Niamey au Niger 🇳🇪 où ils ont lancé, ce dimanche 7 juillet, la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlec).

Il y a le président Muhammadu Buhari qui a marqué sa présence par rapport à la grandeur de son pays qui est le premier pays économiquement puissant de l’Afrique subsaharienne, dira lors de son intervention:

« L’entrée en vigueur de la zone de libre-échange africaine est l’évènement le plus important dans la vie de notre continent depuis la création de l’OUA et sa transformation en union africaine ».

En ouverture de ce sommet, le président nigérian a donc signé le texte sous les flashs des photographes et sous les applaudissements nourris de la salle.

Il y a également, Paul Kagame qui symbolisait, Adoption et ouverture à la signature, le 21 mars 2018 à Kigali, l’Accord sur la ZLECAF avait enregistré à sa naissance 44 signatures.

Très applaudi également, en vedette incontestée, le président béninois, Patrice Talon, lorsqu’il a lui aussi ratifié l’accord.

L’autre star du Sommet Moussa Faki Mahamat, président de la commission de l’Union Africaine qui déclara: « C’est un vieux rêve qui se réalise ».

Bien sur, le pays hôte avec son président Mahamadou Issoufou, un des plus ardents promoteurs de la zone, qui se réjouissait en ces termes, en ouverture du sommet:

« L’entrée en vigueur de la Zlec est l’événement le plus important dans la vie de notre continent depuis la création de l’OUA (Organisation de l’unité africaine) en 1963 et sa transformation en Union africaine ».

Le président de Bena Mpuka, la marionnette du FCC, que les talibans et ethno-tribalistes a tu et à toi de leur chef tribal, claironnaient sur sa maudite 1ère Vice-présidence. Bien que Vice machin, il s’est retrouvé relégué derrière comme un va-nu-pieds, en compagnie de ces petits présidents qui n’ont pas la puissance du Congo avec ses implications géostratégiques.

Quelle tristesse !

L’anniversaire de ses 160 ème jour d’une présidence de pacotille, Félix Tshilombo alias Bizumungu est perdu dans ce monde qu’il ne maîtrise absolument rien, d’après un ses conseillers qui a requis l’anonymat.

Il enfoncera le clou en disant: « cette présidence tant souhaitée devient un véritable boulet, puisque lorsqu’on débarque dans un pays, on est tous perdus et on ne sait pas quoi faire réellement. On ne sais pas par quel bout commencer».

Quant à la malheureuse « première dame », elle s’en prend souvent à son mari, sur son choix d’avoir accepté ce deal qui aura tôt ou tard des répercussions sur eux et leurs familles respectives.

Elle en a marre de cette présidence où le bonheur apparent devient en privé un calvaire.

Roger Bongos

Journaliste d’investigation incorruptible proche du peuple et Expert des Nations Unies 🇺🇳 sur le climat