RDC : Les Confessions religieuses font des propositions majeures pour les prochains gouvernements de sylvestre Ilunga ILUKAMBA

Il était question, au cours de chacune des séances, de recueillir les propositions constructives des représentants des forces vives de la nation quant à l’action et au programme du gouvernement en cours de formation.

Les Confessions religieuses ont indiqué leur disponibilité pour accompagner le gouvernement dans tout ce qu’il entreprendra pour améliorer les conditions de vie de la population. Elles ont, par ailleurs, formulé des recommandations essentielles concernant notamment, la moralisation de la vie politique et de la société congolaise ainsi que la systématisation et l’élargissement des rencontres avec les forces vives de la Nation.

Le Premier Ministre, lui, les a exhortés à formuler des propositions écrites pour nourrir le programme du futur gouvernement, et indiquer les facteurs déclencheurs en vue de l’amélioration des conditions de vie des populations.

S’agissant de la jeunesse, le Premier ministre a reçu une équipe de 12 personnes composée de jeunes parlementaires et de ceux des organisations de la société civile. Parmi les problèmes lui soumis, il y a notamment, la représentation insuffisante des jeunes au sein des institutions et la persistance d’un chômage élevé parmi les jeunes. Mais, aussi, l’abandon, selon la Lucha, de la jeunesse pendant les 18 ans de règne du Président Joseph Kabila. En réaction, Sylvestre Ilunga les a appelés à plus de responsabilité et d’humilité avant de leur demander de lui présenter leur projet de société pour contribuer au programme du Gouvernement.

 Préoccupations majeures

Composée de cinq personnes, la délégation de chefs coutumiers représentait, en réalité, plus de deux cents chefs postés dehors pour des raisons évidentes d’espace. Ces derniers ont soulevé plusieurs préoccupations dont la défaillance du ministère des Affaires coutumières plus souvent confié à des personnes ne maitrisant pas ses rouages mais également, la dégradation du pouvoir coutumier foulé aux pieds par les services publics.

L’ANEP, quant à elle, a énuméré les principaux problèmes des entreprises publiques et l’ensemble de ses propositions dans un mémo qui a été remis, séance tenante, au Premier Ministre qui, reconnaissant le fait que les entreprises publiques ont été à la base de la création de grandes villes et qu’elles restent essentielles pour l’amélioration des conditions de vie des populations, a insisté sur la nécessité de compléter la réforme juridique de ces entreprises par la réforme économique. 

Cependant, la délégation de femmes comprenait plusieurs associations, à savoir, les femmes parlementaires et les femmes de la société civile dont une Coordonnatrice du monde agricole, une personne vivant avec handicap (albinos), une autochtone et une experte en gestion des conflits en ITURI. Elles ont notamment, proposé l’intégration des femmes dans tous les débats et toutes les rencontres portant sur le pays.

 

P.A.A

 

 

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