RDC : Quid sur la relance des filières de cacao, de l’huile de palme et du café

Ce sont des secteurs qui, selon ces élus des provinces, sont en mesure de garantir la création des emplois et l’émergence d’une classe moyenne congolaise.

Cette partie d’échanges est la suite directe et logique des consultations du Premier ministre avec les forces vives nationales dont une bonne partie avait été reçue le vendredi 9 août dernier. Les confessions religieuses, l’Association Nationale des Entreprises du Portefeuille de l’Etat, les associations des femmes, les Chefs Coutumiers, les jeunes, la Fédération des Entreprises du Congo et les Personnes Handicapées avaient, eux, soulevé des problèmes et formulé des recommandations nécessaires à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Transparence des recettes oblige

Le chef du gouvernement a également pris langue avec les Directions du Ministère des Finances. Il s’agissait des directeurs généraux de la DGDA, de la DGRAD et de la DGI, représentée par son DGA. Les collecteurs d’impôts et taxes ont été invités à la réflexion sur les mécanismes susceptibles de faire en sorte que toutes les recettes collectées par les régies financières soient effectivement versées sur le compte du trésor public.

Une rencontre fructueuse, en effet, qui fait suite des quatre visites de travail effectuées par Sylvestre Ilunga à l’Observatoire de la Surveillance de la Corruption et de l’Ethique Professionnelle (OSCEP), à la Cour des comptes, à l’Inspection Générale des Finances ainsi qu’à la Direction Générale du Contrôle des Marchés Publics (DGCMP). Partout, le Premier ministre avait pris connaissance du fonctionnement de ces services de l’Etat dans le cadre de la lutte contre la corruption qui est un élément essentiel pour maximiser les recettes publiques et redonner à l’administration publique son rôle central d’appui au fonctionnement optimal de l’Etat.

 

 

P.A.A

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