. VENEZUELA : L’OPTION MILITAIRE CONTRE NICOLAS MA

USA/GRANDE BRETAGNE.

1. VENEZUELA :

L’OPTION MILITAIRE CONTRE NICOLAS MADURO.

Après avoir longtemps parlé impuissament aux venezuela contre le régime de mr Nicolas Maduro auteur d’un push électoral, les USA du président américain Donald Trump n’ont pas renoncé à leur détermination de voir réellement la démocratie l’emporter sur un système disctorial longtemps décrié par le peuple vénézuélien.

conscient des précédentes échecs de l’opposition incarnée par Ruan Caido candidat malheureux aux élections présidentielles truquées, les USA de Trump n’ont caché leur rejet si pas leurs désapprobation du système Maduro aujourd’hui soutenu entièrement par les adversaires des USA, les États du bloc Est dont la Russie, la Chine, la Corée du nord, ajouté à ce jour le Liban et l’Iran, qui, cause d’une solidarité anti suprématie américaine, ont appuyé le régime de Caracas pour esquiver les multiples tentations pro coup d’États de l’armée vouée à la cause de l’opposition appuyée par Washington.

Ces esquives du régime Maduro à ces tentatives de push, ont redonné assurance au président Maduro au point qu’il se moque sans cesse des USA les qualifiant d’impuissants et de dépassés par des méthodes employés jadis qui à ce jour sont archaïques.

effectivement, ses moqueries qui, ont majoritairement satisfait et fait l’objet des tapages diplomatiques des États du bloc Est, n’ont guerre plu à Trump qui a confié à ses collaborateurs directes à la maison blanche qu’il était obligeait de faire profil bas et d’encaisser ces attaques et ces échecs qui au delà de l’Amérique Latine avec le Venezuela, au Golf Persique avec l’Iran, à la péninsule Coréenne avec la Corée du Nord et la Chine et en Afrique centrale avec la RDC, le Bloc Est a totalement mis à genoux la politique américaine mais pas à terre dit-il, car ceci était la voie obligé pour prioriser la stabilité politique et économique intérieure américaine pendant ce premier mandant dont ils ont tout à perdre, et vers la fin du dit premier mandant, de ses genoux il se relèvera et sortira les crocs comme cela a toujours été dans la tradition américaine pendant le second mandat où cette fois-là ils se consacrent à la politique extérieure internationale des USA à travers une diplomatie de Hard Power caractèrisé par l’usage de la force jusqu’à aller arracher de leurs propres mains mort ou vif leur objectif, parce que contrairement au premier mandant, au second ils n’ont plus rien à perdre.

Alors, toujours dans le bureau oval, La ligne stratégique du président américain sera claire à toute son équipe: vu que nous devons sauver la face, montrons-nous conciliant à chaque monté des tensions, concluons des accords et traités des paix, bessons un peu la pression tout en maintenant nos reserves dans ces accords de paix, pour les saboter à la fin du premier mandant pour cette fois-là imposer notre politique pendant le second mandat.

chose qui explique toutes ses félicitations et soutiens ainsi que ces accords de façades des USA concluent avec ses États en conflits actuellement durant ces premier mandant dont déjà les signes de reprises des tensions notamment en Corée du Nord, en Iran, aux Venezuela montrent la matérialisation d’un schéma bien défini et bien calé.

Ce qui fait, que croyant avoir échappé d’eux grace aux soutiens du Bloc Est, le président vénézuélien Maduro a totalement pété les plomds et fait appel d’au secours à Moscou lorsque par les réseaux sociaux, il suivra contre son attente, le rebelle historique de la FARC Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes, le commandant Ivan Marquez jadis soutenu par Caracas lors de la crise en Colombie vers 2014-2015 finie par un accord de paix entre le gouvernement colombien et les FARC en 2016.

Le commandant Ivan Marquez, qui depuis 2016 avait pris sa retraite et disparue de circulation, va refaire surface avec toutes son équipe de guerillos lourdement armées des armes ultra modernes déclarant qu’il rejetait l’accord de paix signé avec la Colombie en 2016 et reprenait le révolution, mais que bizzarement, son maquis sera basé tout au long de la frontière avec le Venezuela notamment à Amazonas, Zulia et Tachiras pour faire la révolution.

cherchant à comprendre ce qui se passait, le président Maduro comprendra qu’il est pris en étau lorsque le gouvernement colombien déclarera que les Rebelles des FARC violaient l’accord de paix signé en 2016 et étaient soutenus par Caracas( Venezuela) qui cherchait à déstabilisait la Colombie car Ivan Marquez était un proche de Maduro. Chose que Maduro passera lui-même sur la chaine nationale pour démentir et rejeter ces affirmations qualifiant plutôt les FARC des Traitres en connivences avec la Colombie et Washington pour déstabiliser le Venezuela avant d’appeler à l’aide soviétiques et renfoncer d’urgence le long de sa frontière de l’armée Vénézuélienne dans laquelle la majorités d’éléments et hauts gradés sont venus la révolution FARC, constituant un danger imminent pour son pouvoir car déjà il y avait eu un coup d’État manqué lors des événements post électoraux.

Nicolas Maduro tentera alors d’entrer en contactea directes avec son ancien allié le chef rebel Ivan Marquez pour savoir plus sur la situation mais depuis c’est en vain.

Le département d’État Américain avec le pentagone rejeteront à leur tour les allégations du président Maduro et faire savoir que les USA collaboraient pleinement avec la Colombie sur le plan sécuritaire et le pentagone a mis à disposition du gouvernement Colombien des matériels et outillages efficaces et nécessaires pour protéger son intégrité territoiriale menacée, et la gouvernement colombien quant à lui a annoncé des exercices militaires tout au long de la frontière du 14 au 24 septembre pour tester ses nouveaux équipements, choses que Maduro a simultanément ordonné aussi à l’armée Vénézuélienne pour prévenir tout danger suspectant un plan de renversement de son pouvoir par le gouvernement colombien en complicité avec les rebelles du FARC du commandant Ivan Marquez.

Appelant au secours à la Russie, Moscou a reagit par son ministre des affaires étrangères Mr Serguei Lavrov mettant en Garde les USA de vouloir renverser le pouvoir légitiment établi du président Maduro, après son push électorale, et a promis de ramener le dossier au niveau du conseil de sécurité où déjà la Grande Bretagne et la France ne reconnaissent jusqu’à ce jour la légitimité du président Maduro.

Dieu seul sait

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