Tension : le PPRD massacre l’UDPS par des injures graves

Malgré tous les appels, notamment du Cardinal Fridolin AMBONGO, pour que ceux qui ont accepté de diriger le pays dans une coalition prennent la juste mesure de leur co-responsabilité, rien n’y est fait. C’est comme jeter de l’eau sur le dos d’un canard.La tension ne baisse pas d’intensité entre les cadres de deux familles politiques en coalition, le FCC-CACH. Bien au contraire, les discours sont toujours de nature à inciter à la violence sinon, à semer la confusion dans l’opinion publique nationale.

 

les cadres du PPRD, continue encore de jeté de l’huile sur le feu. « Si on vous attaque, nous allons réciproquer », a lancé le secrétaire permanent du PPRD, s’adressant à la jeunesse de ce parti dont des bérets rouges et des bérets verts et des sportifs.

Bien auparavant, un autre cadre du PPRD, ancien secrétaire général de ce parti, a laissé entendre que le candidat RAMAZANI SHADARY n’a jamais perdu la présidentielle. C’était plutôt une « stratégie » de leur « chef d’État-major ».

À y regarder de près, ces propos ne visent qu’à semer la confusion dans l’opinion. On se demande alors pour quel but ces cadres s’investissent-ils dans un tel schéma, dès lors que ce parti est en coalition avec le CACH pour diriger le pays durant ce quinquennat.

Ne brûlez pas la maison, messieurs ! De toutes les façons, personne ne vous laissera vous adonner à cette sale besogne impunément. Les Congolais ont payé le plus lourd tribut pour arriver à cette alternance démocratique pacifique qui n’est aucunement un cadeau de l’ancien régime, mais plutôt le fruit d’une longue lutte qui a mis en échec toutes les velléités tendant à torpiller le processus électoral qui a débouché aux élections du 30 décembre 2018.

Il est temps que les acteurs politiques congolais prennent conscience de leurs erreurs qui ont fait patauger le pays depuis son accession à l’indépendance jusqu’à ce jour. Le temps est venu de construire le géant Congo pour qu’il joue pleinement son rôle de gâchette de l’Afrique. Quoi qu’il en soit, les 80 millions de Congolais resteront toujours le dernier rempart pour préserver les intérêts supérieurs de ce pays.

P.A.A

Share via