KINSHASA : LA LIZADEEL dénonce un cas de viol au sein du C.S. LA PUISSETTE NGOYIKA SITUEE DANS LA COMMUNE DE BANDALUNGWA

Le fait remonterait au 27 janvier dernier. Une petite fille de 3e primaire âgée de 8 ans, scolarisée au « C.S. LA PUISSETTE NGOYIKA », a déclaré avoir été lamentablement tabassée et abusée sexuellement dans les installations sanitaires de l’école par un autre élève de deuxième secondaire âgé d’environ 14 ans pendant le cours.

A entendre dire Mamie LUBAMBA, la mère de la victime documentée par Yves NSIALA, le communicateur de la LIZADEEL, sa fille revenait de l’école à 12 heures quand elle l’a aperçu avec les larmes aux yeux, chemisette froissée, jupe et sous vêtement déchirée, rempli de sang.
« Je lui ai posé la question de savoir ce qui s’était passé à l’école, c’est là qu’elle m’apprend avec amertume qu’elle était tabassée et violée par un élève de secondaire de la même école. J’ai rapidement ramené ma fille à l’école, ensemble avec les autorités de l’école nous avons découvert qu’elle a été pénétrée avec plusieurs blessures ».
L’accusé a été interpellé par le tribunal pour enfant dans la commune de Kinshasa ensuite libéré après qu’il y eut confrontation. La mère a fait savoir qu’elle était seule devant le juge contre 4 avocats de l’accusé : « ….je n’avais pas des moyens pour engager un avocat, surtout que je suis veuve et là-bas au tribunal on me demande de grosse somme chaque jour. C’est même pour cette raison que la police de protection de l’enfant que dirige Mme Mamie m’a insinué de venir solliciter les services de la LIZADEEL ».
La mère de la victime, a par ailleurs été indignée du lâchage et de l’inaction de l’école vis-à-vis du problème. En saisissant la LIZADEEL, la mère veut que la justice soit rendue, mais surtout forcer la main aux autorités de l’école à l’accompagner financièrement.
A ce jour, le juge pour enfant demande à la veuve 150$ pour organiser la descente sur terrain. La LIZADEEL sollicite auprès des hommes de bonne volonté d’apporter leur appui pour accompagner les victimes qui sont généralement vulnérables.

Yves NSIALA, communicateur de la LIZADEEL

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