Cette pièce à conviction est produite par un journaliste d’investigation « digne de foi », un « Mushi » originaire de Walungu nommé Vital Mudhakareza :

De source médicale du « Centre hospitalier Nganda », le Mwami déchu Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi qui est entrain de fuir la justice à cause de ses « histoires amoureuses » comme le clame son coaccusé Samih Jammal ne souffre d’aucune pathologie dégénérative qui l’empêcherait de comparaitre le 18 septembre prochain à l’audience en appel !

Le Mwami déchu Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi est juste profondément sous un choc amoureux, son coeur de « Casanova » l’homme à femme » est blessé et la fierté d’un notable « Mushi » qu’il prononçait durant son procès en première instance est profondément affectée par le mensonge de son épouse Amida Mwangaza Shatur !

En effet, à 10 jours du procès en appel du Mwami déchu Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi, des révélations croustillantes de la vie privée de son épouse Amida Mwangaza Shatur indiquent que le Mwami déchu Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi est un « cocu consentant » qui jouissait dans « les gîtes et les couverts » que ses rivaux offraient gracieusement à son épouse pour profiter de son charme alors qu’il croyait naïvement que la résidence climatisée d’une valeur vénale de près des 5 millions de dollars américains 5.000.000.00 $ américains où il recevait toutes les têtes couronnées de Kinshasa et qui en apparence appartenait à sa dulcinée Amida Mwangaza Shatur ne serait qu’un « Bien mal acquis » par cette dernière qui n’en détient pas les documents parcellaires !

  • Le pseudo intellectuel Vital Kamerhe LwaKanyinginyi Kingi ne serait en réalité qu’un grand « Cocu de toute l’histoire de la République Démocratique du Congo ».

L’histoire rocambolesque des aventures du Mwami déchu Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi ressemble étrangement à l’épisode de la téléréalité américaine « Sex and the City » !

Selon le récit du nommé Vital Mudhakareza un autre « Mushi » de Walungu qui vient de produire une enquête minutieuse sur une affaire judiciaire concernant le déguerpissement de Madame Amida Mwangaza Shatur de la résidence climatisée qu’elle occupe sans « qualité ni titre » à la Gombe sise avenue Ouganda qui ne lui appartient pas sonne comme un glas.

Début de l’histoire :

En effet, durant le règne tout-puissant de la dictature du Maréchal Mobutu Sese Seko, en 1974 à Lubumbashi, un important dignitaire Directeur du Bureau Politique du Mouvement Populaire de la Révolution « «MPR », nommé
Prosper Madrandele Tanzi avait perdu sa vie devant les caméras de télévision suite à un empoisonnement, au cours d’une réception officielle !

Cette histoire laisse entendre que le poison qui Tua Prosper Mandrandele Tanzi était destiné à son voisin de table, le Cardinal Joseph Albert Malula.

Pendant cette période, le fils d’un ancien syndicaliste et Ambassadeur, un jeune homme d’une vingtaine d’années le nommé Raoul Bintu rentrait fraîchement au pays (Zaïre) après avoir fini ses études en Belgiqye.

Le gentleman Raul Bintu rencontra par un heureux hasard, la belle métisse bien roulée et veuve de Prosper Mandrandele Tanzi pendant les obsèques de son défunt mari et cette dernière à fleur d’âge tomba subitement amoureuse du charmant belgicain.

La veuve de Prosper Mamdrandele Tanzi, alors qu’elle était sollicitée par la plupart des jouisseurs membres du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR) qui tous voulaient l’avoir dans leur lit, couvraient cette charmante demoiselle avec des sompteux cadeaux et de l’argent liquide mais cette dernière ne supportait pas la laideur des dignitaires du MPR qui exhibaient sans vergogne des gros ventre bedonnants comme un signe extérieur de richesse !

Le célébrissime musicien Franco Lwambo Makiadi « Demi Amor » était aussi tombé sous le charme de la belle veuve éplorée et il tenta en vain son coup sans suite auprès d’elle.

Amoureux des très belles femmes, le célèbre musicien Franco Luambo Makiadi entra sans succès en scène pour séduire la veuve éplorée de Prosper Mandrandele Tanzi.

Franco Lwambo Makiadi voulait conquérir le cœur de la veuve qui le rejetait comme c’était le cas avec tous les autres dignitaires du MPR Parti-Etat.

Franco Lwambo Makiadi ne s’avoua pas vaincu, il engagea ses enquêtes et découvrit que la jeune veuve éplorée de Prospère Mandrandele Tanzi entretenait une relation secrète avec un jeune homme qui venait fraichement de rentrer au pays.

C’est ce jeune homme qui jouissait des cadeaux et de l’argent en liquide que tous les prétendants donnaient à la dame… !

Franco Lwambo Makiadi prit rendez – vous avec le père du jeune homme nommé Raphaël Bintu qu’il connaissait de longue date pour conquérir en vain le coeur de sa fille.

Plusieurs sujets furent abordés au cours de la rencontre entre les deux hommes notamment la relation amoureuse qu’entretenait son fils Raoul Bintu avec la veuve de Prosper Mamdrandele Tanzi.

Raphael Bintu très en colère, menaça de déshériter son fils s’il ne quittait pas la veuve qui était la femme de son ami.

Le jeune homme amoureux ne lâcha pas le morceau puisque sa dulcinée le couvrait des cadeaux somptueux, des voitures de luxe (Mercedes 190), des parfums des marques, des montres Rolex et Baume et Mercier, des lunettes Cartier et Ray Ban, des costumes en lin du couturier italien Pal Zileri des chaussures en peaux de cricodile des marques JM Weston et Church et pour couronner toute la saga, la jeune métisse et veuve éplorée de Prosper Mandrandele Tanzi était tombée enceinte de son charmant amant belgicain.

Le célébrissime artiste musicien Franco de « Mi Amor » piqua une crise aigüe de jalousie. Il entra tout de suite en studio dans son bar et hôtel à putes « 1, 2, 3 » et lanca sur le marché la célèbre chanson « MARIO » diminutif de « Marionnette ».

Le charmant belgicain Raphaël Bintu s’accrochait comme une sangsue à sa belle métisse qui faisait rêver et bander tous les dignitaires du MPR.

Huuum !

Après plusieurs années de vie commune et plusieurs enfants nés de leur amour, Mario de son vrai nom Raoul Bintu Junior décida de quitter la mère de ses enfants pour aller se réconcilier avec son père.

Cette décision était motivée par la peur de ne pas figurer parmi les héritiers étant donné que la santé du patriarche Raphael Bintu se dégradait du jour au jour.

Après la mort du Patriarche Bintu, Raoul Bintu Junior surnommé « Mario » par l’artiste musicien Franco Lwambo Makiadi s’était mis à vendre tous les biens de ce dernier y compris l’actuelle résidence qu’occupe « sans qualité ni titre » le Mwami déchu de Bashi Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi sise sur l’avenue Ouganda dans la Commune de la Gombe !

  • Sexe, manipulation, mensonge, cadeau empoisonné, biens mal acquis et la belle Amida Shatur Mwangaza comme trophée :

Le Grand Maître « franc-maçon » Maurice Nguesso alias « Boma Mabala originaire de Congo Brazzaville » est un véritable homme à femmes.

Il faut consulter son journal intime pour s’en rendre compte. Selon les informations de l’enquêteur Vital Mudhakareza, « le vieux Momo » comme l’appel ses intimes promet souvent à toutes les filles qu’il rencontre le mariage y compris les serveuses des boites de nuits. Et « Boma Mabala » s’en réjouit comme un acteur des films pornographiques Rocco Silfredi.

Amida Mwangaza Shatur tomba dans le piège tendu intelligemment par le Grand Maître franc-macon le « Vieux Momo » :

Même au prix d’une escroquerie. C’est fut le cas de la belle Amida Mwangaza Shatur, l’ex-femme de l’artiste musicien congolais JB Mpiana qui était la proie du « vieux Momo » qui observait ses faits et gestes depuis l’autre rive du fleuve Congo !

Pour mieux se faire aimer par qa proie Amida Mwangaza Shatur, le Grand Maître franc-maçon le « vieux Momo » connaissant la vénalité de sa proie avait mis la main à la poche pour s’offrir une villa à Kinshasa et une autre en France, précisément dans les Yvelines, au 78630 (Auberville).

Les deux villas sus-indiquées sont des biens immobiliers que la dame Amida Mwangaza Shatur décrivait durant le procès en 1ère Instance du Mwami déchu Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi comme lui appartenant alors que c’était juste des « cadeaux empoisonnés » qui lui étaient gracieusement offerts par ses amants mais pour lesquelles elle parlait avec suffisance en toisant le remplaçant du Juge Président Raphaël Yanyi Ovungu, le regardant d’un air méprisant de la tête au pieds comme si elle avait travaillé durant toute sa vie pour s’en procurer alors que ce n’était que des « biens mal acquis » pour ne pas dire, les salaires du péchés comme le disaient si bien les scribes et les pharisiens qui prechaient en Galilée sous le Roi Hérode contre la prostitution des jeunes filles samaritaines à Yerushalamiya (Jérusalem de Juda) !

Pour mieux faire fonctionner son entreprise à femmes, le Grand Maître « franc maçon » le vieux Momo, engagea deux « Mukala » rabatteurs des « filles de joies » et/où les femmes de « peu de foi » du monde entier.

Le premier mukala qui était engagé au service du Grand Maître franc maçon le Vieux Momo » fit le Congolais de Brazzaville Séba Nguesso, qui n’a aucun lien de parenté avec la famille du président Denis Sassou Nguesso du Congo.

Le père de Seba Nguesso, nommé Sieur Patrick Nguesso, a été tout simplement le Chef de district d’Oyo, lieu de villégiature prisé du Président Denis Sassou Nguesso. Ceci faisait croire aux populations du Congo Kinshasa et du Congo Brazzaville que Séba Nguesso était aussi de la famille du Président Denis Sassou Nguesso.

Ce dernier en profita d’ailleurs pour escroquer des naïfs. Alors qu’il était chargé et rémunéré mensuellement par son boss, Séba Nguesso qui était un bon chasseur des filles fraîches et vénales.

Maurice Nguesso ne cessa de vanter ses mérites de fin dragueur, car ce dernier avait pu lui offrir sur son lit :

  • 1. La jeune journaliste française de MN TV, dénommée Laëtitia avec qui il avait eu un enfant ;

-2. La belle marocaine de Casablanca nommée Hinde pour ne citer que ces deux jeunes dames.

Le second « Mukala» que Maurice Nguesso engagea pour assouvir ses passions libidinale fût Ibrahim Chakwe, un congolais de la République Démocratique du Congo qui connaissait les goûts de son boss et dénicha pour lui la charmante métisse « indo-congolaise » nommée Amida Shatur Mwangaza, alors qu’elle était encore la femme de l’artiste musicien JB Mpiana et vivait sous son toit conjugal !

Face aux charmes de Madame Amida Mwangaza Shatur, le Grand Maître franc-macon le Vieux Momo découvrit qu’après sa rupture avec l’artiste musicien J.B. Mpiana, sa nouvelle conquête Amida Mwangaza Shatur entretenait une relation amoureuse avec le Mwami déchu Vital Kamhere LwaKanyinginyi Nkingi.

Fort de sa jalousie, le vieux Maurice sachant quelques temps avant que la parcelle qu’il avait acheté à Kinshasa /GOMBE était un bien à problème et que les héritiers de Raphaël Bintu voulaient par le biais de la justice récupérer leur bien.

Le Grand Maître franc-maçon le vieux Momo décida de mettre fin à sa relation d’une façon amicale avec sa proie Amida Mwangaza Shatur en lui offrant gracieusement la résidence sise avenue Ouganda dans la commune de la Gombe qui est stimée à plus au moins 5,000.000 USD.

Par vénalité Madame Amida Mwangaza Shatur convaincue d’avoir gagné à un jackpot, elle aménagea dans la précipitation sans gêne, ni hésitation dans sa nouvelle acquisition immobilière avec son nouvel amant de Walungu qui deviendra plus tard son mari le Mwami « Mushi » Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi !

Le Mwami déchu Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi consommait-il des cadeaux empoisonnés ou bien il était tout simplement juste un « Cocu consentant » :

Comme un dicton juif ashkénaze le dit si bien : »Un bien mal acquis ne profite jamais » voilà que le 24 Juin dernier, Madame Amida Shatur Mwangaza s’est vue signifier par un huissier de justice qu’elle avait reçue indûment en jouissance sans « qualité ni titre » un cadeau empoisonné et qu’elle devait sortir en toute urgence du bien immobilier indûment acquis sans aucune contrepartie financière si ce n’était que quelques heures des « Jambes en l’air » et de la danse du ventre parce que la veuve de Raphaël Bintu doit aménager dans sa résidence familiale dont elle était privée de jouissance durant notamment le règne tout puissant du régime criminel de l’afdl au Congo devenu FCC !

N’ayant pas déménagé le jour et l’heure convenue, les huissiers de justice s’étaient présentés le jeudi 3 septembre 2020 pour faire exécuter un ordre de déguerpissement forcé, mais la garde républicaine assurant la sécurité de la résidence du Président honoraire le dénommé Joseph Kabila né Hypolite Kanambe Kazemberere qui est très proche de son frère du sang tutsi rwandais le Mwami déchu Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi s’était opposée, faisant obstacle à l’exécution d’une décision judiciaire pendante !

Au moment où l’enquêteur principal de cette rocambolesque histoire nous renseigne que le Grand Maître franc-maçon le Vieux Momo a changé tous ses numéros de téléphone et toutes les tentatives de l’atteindre par notamment sa maîtresse Amida Mwangaza Shatur n’aboutissent pas du tout.

Et cette dernière ne détient en main aucun titre immobilier attestant de sa qualité de propriétaire des biens mobiliers et immobiliers qu’elle occupe sise avenue Ouganda !

En conclusion :

Cette rocambolesque « histoire des fesses et d’adultère » à mise « K.O » le Mwami déchu Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi qui exhibait comme un trophée son histoire d’amour avec sa dulcinée ignorant tout de cette personne.

Durant l’admission du Mwami déchu Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi aux services des urgences du Centre hospitalier Nganda, ce dernier souffrait d’une hypertension artérielle aigüe mais toujours est-il que sa pathologie a été prise en charge, soignée et stabilisée.

Le personnel soignant du Centre hospitalier Nganda ne savent pas comment ils peuvent soigner le coeur brisé du Mwami déchu Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi dont la fierté d’appartenir au grand peuple « Bashi » et mis à mal !

Aux dernières nouvelles, les avocats-conseils du Mwami déchu n’ont toujours pas saisi régulièrement la Cour d’appel de Kinshasa Gombe où cet individu devrait comparaître le 18 septembre prochain !

Toujours est-il que l’administration de la justice de la République Démocratique du Congo à une obligation légale de garantir un procès équitable au grabataire libanais Samih Jammal qui est entrain maintenant de solliciter une disjonction des causes pour être jugé même en dehors du cas de son coaccusé.

Pour le grabataire libanais de 82 ans, Sieur Jammal Samih, et ses avocats-conseils « les histoires des fesses » de Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi ne l’intéresse pas.

Samih Jammal veut absolument bénéficier d’un procès équitable et surtout, d’être jugé dans un délai raisonnable en appel afin d’expliquer à ses juges qu’il n’avait perçu que 3% seulement des fonds publics qui étaient destinés au financement du programme d’urgence des 100 jours du Chef de l’État !

Affaire à suivre de très près !

La présente pièce à conviction est une enquête produite par le nommé
Vital MUDEKHEREZA, un « Mushi » natif de Walungu comme le Mwami déchu Vital Kamerhe Luakanyingiyingi Kingi.

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